Lou MERCIECCA

Doctorante (CREF&G/LF) à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 sous la direction de Mireille Calle-Gruber.

Principales publications :

  • Août 2011 : « Dire, se dire et dire l’autre : variations sur le thème de la parole dans Le Ravissement de Lol V. Stein et Hiroshima mon amour », Bulletin de la Société Marguerite Duras, n°28.
  • 19-20 Mai 2011 : Participation au colloque international : « Marguerite Duras, le rire dans tous ses éclats », organisé par Cécile Hanania.
    Titre de la communication : « Subversion formelle et altérité : le rire sur les traces de l’écriture »
    Publication des actes du colloque en cours
    Western Washington University, Bellingham, WA, Etats-Unis.
  • 13 Mai 2011 : Participation à la matinée d’étude : « La littérature à l’épreuve des genres et du genre : Marguerite Duras ; Jean Genet » organisée par le CREF&G/LF (Ecritures de la Modernité EAC4400) en collaboration avec University College London, Department of French.
    Titre de la communication : « Le départ ou la part séparée du même dans Agatha de Marguerite Duras »
    Publication en cours
    Université Paris III-Sorbonne Nouvelle.
  • Février 2011 : Compte rendu du colloque « Les archives de Marguerite Duras », in Bulletin de la Société Marguerite Duras, n°27.
  • Octobre 2010 : « La mémoire chez Marguerite Duras, entre absence et re-création : une image de l’écriture », Revue Traits d’Union, n°2 « Les invisibles de la mémoire ».

Thèse : L'art poétique de Marguerite Duras dans ses écrits, films et entretiens

Dans ce travail de doctorat, je souhaite étudier l’art poétique de Marguerite Duras dans tous les modes d’expression utilisés par l’écrivain et notamment dans son discours paratextuel, regroupant les entretiens donnés pour la presse, pour la télévision, pour la radio ainsi que les entretiens filmés. Je souhaite accorder une place importante à ce discours environnant l’œuvre car je pense qu’il n’en est pas seulement un commentaire mais plutôt un prolongement et donc le lieu d’une création à part entière. J’envisagerai l’œuvre publiée et reconnue - récits, romans, textes de théâtre facilement identifiables - mais aussi les textes de nature générique problématique souvent situés à la frontière entre œuvre et paratexte ou peu étudiés car insaisissables. Tenter de mieux cerner leurs caractéristiques au regard des traits définitoires de l’écriture pour Marguerite Duras sera un moyen d’approche de sa parole et de sa pratique métatextuelles. Le rapport entre texte et image exprimé dans le cinéma ou dans la photographie constituera un autre angle d’étude de l’expression du phénomène de l’écriture et de sa formulation. Au regard de tous ces mediums, j’aurai donc pour objectif de questionner et d’interpréter la conception de l’ombre interne qui a permis à Marguerite Duras, toute sa vie durant, de métaphoriser le processus de l’écriture.

Mots-clefs :

art poétique, genres, transmédialité