Lecture de Catherine Mavrikakis et rencontre avec Mireille Calle-Gruber Rencontre

Intervenants : Michel Bernard, Mireille Calle-Gruber

Bibliothèque Gaston Miron, salle de la Clef
Paris 3 centre Censier, 13, rue Santeuil, 75005 Paris

Catherine Mavrikakis est née le 7 janvier 1961 à Chicago, d’une mère française et d’un père grec qui a grandi en Algérie. En 1979, elle choisit vraiment Montréal, où elle fait des études de littérature et une dépression, qui la conduira à de longues années de psychanalyse. Il lui en restera toujours quelque chose.
 Pendant dix ans elle a enseigné à l’Université de Concordia, puis à l’Université de Montréal. 
Depuis 2000, elle a publié cinq romans : Deuils cannibales et mélancoliques (Trois, 2000), Ça va aller (Léméac, 2002), Fleurs de crachat (Leméac, 2005), Le ciel de Bay City, (Héliotrope, 2008, Sabine Wespieser, 2009), Les derniers jours de Smokey Nelson (Héliotrope, 2011) et une pièce de théâtre Omaha Beach (Héliotrope, 2008). Elle a écrit un essai-fiction sur la maternité avec Martine Delvaux : Ventriloquies (Leméac, 2003) et un autre sur la mort du père avec Nicolas Lévesque : Ce que dit l’écorce (Nota bene, 2014). Son dernier livre, La Ballade d’Ali Baba, vient de paraître à Paris chez Sabine Wespieser. [Source : http://catherinemavrikakis.com/]

Mireille Calle-Gruber est écrivain et professeure à la Sorbonne Nouvelle. Elle travaille à la croisée de la littérature, de la philosophie et des arts. Parmi ses publications récentes : Consolation, roman (2010) ; Claude Simon, Une vie à écrire, biographie (2011). Elle a en outre co-dirigé Fictions des genres, avec Anaïs Frantz et Sarah-Anaïs Crevier Goulet (2013) et le Dictionnaire Universel des Créatrices, 2013, avec Béatrice Didier et Antoinette Fouque. À paraître dans les prochains jours : Marguerite Duras, la noblesse de la banalité, 2014.

Co-organisation : BGM, CEQ et Centre de Recherches en Études Féminines et de Genres (CREFEG/LF)

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