Des chemins parallèles n’excluent pas flirts, tendresses, violences et passions” : poésie sonore et musique électro-acoustique Article - Janvier 2018

Anne-Christine Royère, Gaëlle Theval

Anne-Christine Royère, Gaëlle Theval, « Des chemins parallèles n’excluent pas flirts, tendresses, violences et passions” : poésie sonore et musique électro-acoustique  », Revue des Sciences Humaines, numéro spécial Orphée dissipé. Poésie et musique aux XXe et XXIe siècles, janvier 2018, pp. 105-127. ISSN 0035-2195

Résumé

Selon William Burroughs, « les démarcations qui séparent la musique de la poésie sont entièrement arbitraires, et la poésie sonore est exactement conçue dans le but de briser ces catégories ». Biffant d’un coup de plume des siècles d’exégèse relative aux relations entre poésie et musique, Burroughs proclame leur interpénétration générique, la poésie sonore étant dès lors la résultante syncrétique du processus. Lorsque la poésie devient sonore, se pose doublement pourtant la question de ses frontières, d’une part avec les poésies qui revendiquent une proximité avec la musique et, de l’autre, avec les musiques concrète et électroacoustique dont elle partage les outils techniques. C’est cette frontière que cet article se propose d’explorer, afin de déterminer la spécificité de cette écriture sonore.

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