L’allumette et le pyrogène : Le Japon de Pierre Albert-Birot Article - Octobre 2016

Marianne Simon-Oikawa

Marianne Simon-Oikawa, « L’allumette et le pyrogène : Le Japon de Pierre Albert-Birot  », Revue de langue et littérature françaises, octobre 2016, pp. 671-687. ISSN 0919-0473. 〈file :///C :/Users/Marianne/Downloads/ff049040%20(1).pdf〉

Abstract

Sculpteur, peintre, directeur de revue, poète, éditeur, imprimeur, homme de théâtre, scénariste, Pierre Albert-Birot (1876-1967) est l’auteur d’une œuvre pionnière à tous égards. Il aborda aussi bien la poésie visuelle (poèmes-affiches, poèmes-pancartes), la poésie sonore (poèmes à crier et à danser), que le théâtre (pièces pour marionnettes, théâtre circulaire) ou le cinéma (ciné-textes poétiques), domaines dans lesquels son importance est aujourd’hui de mieux en mieux reconnue. Son indépendance le tenait éloigné des cénacles (il ne prit jamais part au groupe des surréalistes, par exemple), mais c’était un esprit curieux, et un homme de rencontres. Dans les années dix et vingt, il entretint des liens particuliers avec le Japon. Il eut l’honneur d’une interview parue en japonais dans la revue Mita bungaku, consacra à la poésie japonaise une présentation dans sa revue SIC, écrivit des haï-kaïs, confia un rôle dans deux de ses pièces à un acteur japonais. L’article fait la synthèse des données disponibles sur la question, et tenter d’en donner une interprétation d’ensemble.

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