Les clés du roman Article - 2010

Marie-Paule Berranger

Revue des Sciences Humaines, 2010, /. ISSN 0035-2195

Textes réunis par Myriam Boucharenc et Emmanuel Rubio

Résumé

Malgré l’avertissement de Nadja (" Je persiste à réclamer des noms, à ne m’intéresser qu’aux livres qu’on laisse battants comme des portes, et desquels on n’a pas à chercher la clé " ), le surréalisme, rusant avec le genre romanesque, produit toutes sortes de variantes entre autobiographie, roman " à pilotis " et roman à clés. L’article tente de caractériser la relation à l’écriture du réel en différenciant de la pratique de Reverdy dans Le Voleur de Talan, celles d’Aragon (Anicet ou le panorama, roman) et de Soupault (dans Horace Pirouelle, Le Bon apôtre, pincipalement). Les clés multiples, passe-partout, fausses clés, serrures sans clés, sont rapprochées du fonctionnement de la métaphore surréaliste, (parfois déceptive, sans comparé, comme il arrive au récit lorsqu’il dispose de fausses serrures).

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