Champ d’Etude du Récit ACtuel et Contemporain (CERACC)

Responsable : Bruno Blanckeman

Le CERACC, Champ d’Études sur le Roman des Années Cinquante au Contemporain a pris ce nom en 2004, afin de refléter l’ouverture du Centre à l’« extrême contemporain ».

L’équipe Études sur le roman du second demi-siècle était elle-même issue de la redéfinition du centre des années quatre-vingt-dix intitulé Études sur Nimier et les hussards, qui privilégiait d’une part l’histoire littéraire en tant que discipline, d’autre part la question des rapports entre esthétique, histoire et politique.Sans abandonner ces orientations, l’équipe entend par cette nouvelle définition souligner qu’elle travaille sur la littérature postérieure à la Seconde Guerre mondiale, et plus particulièrement sur la fiction narrative, en incluant ses développements récents et actuels.

Cet objectif général peut se décliner sur deux axes.

1. Histoire littéraire : groupes, « minores », « extrême contemporain » : Les chercheurs entendent contribuer à la problématisation de notions, de périodisations, de définitions, d’évaluations auxquelles la critique et l’histoire de la littérature procèdent pour établir la doxa ; c’est pourquoi, l’équipe étudie les groupes ou mouvances (Hussards, Nouveau Roman, Minimalisme), les « minores » (Henri Thomas, Annie Saumont, etc.), l’ « extrême contemporain » (tentative de cartographie dans Le Roman français au tournant du XXIe siècle) ;

2. Poétique et Histoire : genres, identités, limites : Tout genre est l’objet de transactions ou de transgressions, plus encore aux XXe et XXIe siècles sans doute. Le Centre privilégie le « roman » mais n’y circonscrit pas son travail. Il interroge ses fonctionnements (le lecteur), ses manifestations institutionnelles (le « premier roman »), ses frontières avec les autres modes d’expression, littéraires ou non. Plus largement, il examine la dimension sociale et culturelle du texte littéraire.

La revue du CERACC