Between Romanticism and Idealism : Karl Wilhem Ferdinand Solger, Philosophy as the Thought of Revelation Part One - Article - 2019

Mildred Galland-Szymkowiak

Mildred Galland-Szymkowiak, « Between Romanticism and Idealism : Karl Wilhem Ferdinand Solger, Philosophy as the Thought of Revelation  », Symphilosophie. International Journal of Philosophical Romanticism, numéro spécial Philosophical Romanticism and German Idealism, 2019, pp. 39-59. ISSN 2704-8152. 〈https://symphilosophie.com/〉

This article argues for a reading of Solger’s philosophy centred on the concept of revelation (Offenbarung). It aims to show how in this philosophy, developed mainly between 1815 and 1819, ontology, epistemology, philosophy of art, philosophy of mythology and political philosophy, are all systematically articulated around the paradoxical experience of the revelation of the idea in existence. Solger attempts to develop a position that can integrate and surpass on the one hand the transcendental idealism of the early Fichte and Schelling’s philosophy of identity, and on the other hand Jacobi’s dichotomy between faith and knowledge. He shares with the romantics the concern for a philosophy that is itself life. Going beyond the reduction of Solger to a theorist of romantic irony or a proto-Hegelian lost in mysticism, the goal here is to more precisely determine his philosophy from out of itself and its links to the post-Kantian constellation.

Cet article présente une lecture de la philosophie de Solger centrée sur le concept de révélation (Offenbarung). Il s’agit de montrer comment dans cette philosophie, élaborée principalement entre 1815 et 1819, ontologie, théorie de la connaissance, philosophie de l’art et de la mythologie et philosophie politique sont articulées de manière systématique autour de l’expérience paradoxale de la révélation de l’idée dans l’existence. Solger cherche à élaborer une position qui puisse intégrer et dépasser, d’une part, l’idéalisme transcendantal du premier Fichte et la philosophie de l’identité de Schelling, d’autre part, la dichotomie jacobienne entre foi et savoir. Il partage avec les romantiques le désir d’une philosophie qui soit elle-même vie. Au-delà de la réduction de Solger à un théoricien de l’ironie romantique, ou à un pré-hégélien égaré du côté de la mystique, le but est ici de cerner sa philosophie à partir d’elle-même, et de ses liens à la constellation postkantienne.

Voir la notice complète sur HAL

Actualités