Chatila sous le son : cultures, pratiques et perceptions sonores dans un camp de réfugiés au Liban Chapitre d’ouvrage - 2021

Nicolas Puig

Nicolas Puig, « Chatila sous le son : cultures, pratiques et perceptions sonores dans un camp de réfugiés au Liban  », in Luis Velasco-Pufleau, Laëtitia Atlani-Duault (ed.), Lieux de mémoire sonore, Des sons pour survivre, des sons pour tuer, 2021, pp. 37-57

Résumé

Ce chapitre aborde certaines questions clés sur l’histoire, la mémoire et les dynamiques d’appartenance dans les camps de réfugiés palestiniens au Liban à partir de la culture sonore de leurs habitants. Qu’est-ce que le contenu musical, en particulier, et l’environnement sonore, en général, générés par le voisinage, les oiseaux et les scooters circulant dans les ruelles étroites, peuvent nous dire sur la vie dans un de ces camps et sur le quotidien d’un groupe national placé en marge de la citoyenneté depuis plus de 70 ans ? En prenant l’exemple du camp de réfugiés de Shatila à Beyrouth, les trois dimensions suivantes de cette culture sonore sont examinées : les discours sur la communauté et ses espaces dans la production musicale (chanter le camp) ; les pratiques sonores à l’intérieur du camp (sonoriser le camp) ; et enfin, la description du camp et de ses environs par ses résidents à travers des voyages sonores (écouter le camp)

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