La Guerre civile comme métaphore historique : anglophilie et anglo-scepticime Chapitre d’ouvrage - 2017

Fiona Mcintosh-Varjabédian

Fiona Mcintosh-Varjabédian, « La Guerre civile comme métaphore historique : anglophilie et anglo-scepticime  », in Tony Gheeraert, Claire Gheeraert-Graffeuille, Sylvain Ledda (eds.), La Guerre civile anglaise des romantiques France-Angleterre 1797-1901, 2017, pp. 15-26. ISBN 979-10-240-0727-4

Résumé

L’article examine les origines de l’intérêt tant du public que des auteurs français pour la révolution d’Angleterre et la guerre civile au cours du XIXe siècle. Il se propose de dessiner trois périodes : la Révolution française et le directoire, la Restauration et les années 1850-52, suite au coup d’état de 1849. Cet intérêt est alimentée par une question récurrente, à savoir la pertinence du "modèle" anglais et la valeur de prédiction éventuelle que les événements anglais pourrait avoir pour la France. L’interprétation des faits, entre anglophilie et anglo-scepticisme, dépend de la périodicité que les auteurs français ont retenue : l’accent est tout autre dès lors qu’on s’arrête au retour de Charles II sur le trône ou à l’avènement de Guillaume d’Orange. I Comparaison est-elle ou n’est-elle pas raison ? La Révolution et le Directoire (Burke, Benjamin Constant, Mirabeau et Catharine Macaulay, Antoine Boulay de la Meurthe, Salaville II Comparaisons implicites, mais en même temps refusées : Mazure et Thierry, une alliance des contraires III Les spécificités historiques à l’épreuve des analogies : Villemain et Guizot

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