La place du religieux dans le processus constitutionnel en Egypte après 2011 Article - 2018

Nathalie Bernard-Maugiron

Nathalie Bernard-Maugiron, « La place du religieux dans le processus constitutionnel en Egypte après 2011  », Archives de Sciences Sociales des Religions, numéro spécial Archives de Sciences Sociales des Religions, 2018, pp. 47-68. ISSN 0335-5985

Abstract

La constitution égyptienne de 2012, élaborée sous la présidence de Mohamed Morsi, a été rédigée par une assemblée élue, composée en majorité de Frères musulmans et de salafistes. Ce texte, objet de vives critiques, n’est resté en vigueur que six mois. Première constitution élaborée par des partis islamistes, elle est particulièrement intéressante à analyser pour connaître leur vision du politique et de la co-existence entre des références à la normativité islamique et des principes issus du constitutionalisme moderne. Une étude comparative avec la constitution de 2014 qui lui a succédé remet en question les théories binaires qui opposent des islamistes cherchant à instaurer une théocratie à des démocrates séculiers mus par un désir de démocratiser et de laïciser l’exercice du pouvoir.

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